La rupture (22 Décembre 2004)
Les coeurs étaient comme deux flambeaux
Qui animaient des chaleurs infinies
Usées par les les odeurs légères de leur lits
Les deux corps ne représentaient plus rien de beaux
La rupture provoquait un long déchirement
Tous les deux traversaient ce profond néant
L'un éprouvait un grain de sentiment
Et l'autre se culpabilisait indéfiniment
Les miroirs ne reflétaient plus ces lueurs
Les flammes éteintes ont brisé cette glace
Cette fissure ne provoquait que des pleurs
D'un amour qui n'avait plus sa place
On voudrait oublier celui que l'on a aimé
Alors on se réfugie vers l'éveil de nos sens
En retraçant les plus belles réminescences
Puis finalement on reste triste et frustré
Frustré par ces désirs impérissables
On voudrai revivre cet amour impénétrable
Car les sentiments restent tout de même immuables
Même si les douleurs sont incommensurables
Puis un jour viendra cet être de lumière
Qui rallumera ces chaleurs dernières
En odorisant ce lit autrefois défraîchit
Ainsi les deux corps ne seront plus enlaidis.
Amanda L.